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    J'ai rêvé de ce jour... Il est juste arrivé trop tôt ♥ (19/05/2018)

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Bienvenue 21/03/2018

• Bonjour, ou bonsoir jeune toi. Alors si tu es en train de lire cela, déjà sache que tu es rare ! Oui, on le sait tous, personne (à part toi visiblement) lit les présentations. Du coup je t'aime bien (petit compliment gratuit). Je te souhaite donc la bienvenue dans mon univers !

• Le premier article est toujours long et embêtant, mais tu sais aussi bien que moi qu'il y a toujours des petites formalités à respecter... Promis après l'article des prévenus on rentre dans le vif du sujet !

• Ici, tu trouveras des textes sortis tout de droit de mon imagination, donc attends toi à tout ! Mais je peux tout de même préciser deux petites choses :  ils seront inspirés uniquement de Fairy Tail, et principalement des personnages Grey et Juvia.
 
• Moi aussi j'ai mes règles (tu commences à me cerner toi le rare : j'ai un humour qui vole pas bien haut, et en plus je suis chiante. T'es toujours là ?).
 ○ Alors pour commencer : la politesse. Je ne vais pas m'éterniser dessus.
 ○ Ensuite : on répond aux commentaires sur le blog de la personne, s'il vous plaît.
 ○ Après : je suis là pour m'améliorer, donc soit un minimum constructif  quand tu laisses un commentaire, merci.
 ○ Enfin : bah amuses-toi coco ! (surtout toi le rare)

• Au fait, je précise, on sait jamais, je suis gentille malgré mes allures de méchante.


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• Mon habillage a été fait par cette personne :


Bienvenue

 • Je suis répertoriée ici :
• Ainsi qu'ici :
 
Bienvenue


 

• Noch ♥

Sommaire 29/04/2018

• Voici un petit sommaire pour pas que tu te perdes mon petit ! Bonne lecture, et passe un agréable moment !
 

 
 
○ Mini one-shot :
 ○ Les lubies de Juvia. : 
 ○ Comme tous les matins.... :  


○ One-Shot :
 ○ Quand la réalité frappe à la porte :  
 ○ Plic plic, ploc : 
 
○ Fiction n°1 : Au détour d'une rue.
 ○ Prologue :  
 ○ Chapitre I : 
 ○ Chapitre II : 
 ○ Chapitre III :




•Noch♥

Les prévenus : 22/03/2018

• Voici tout simplement la liste des personnes qui souhaitent être prévenus lors de la sortie d'un article.                
• Je demande aux prévenus de venir lire tous mes textes, et de laisser un commentaire constructif à chaque fois.
• Si tu désir en faire partie laisse un petit commentaire, tout simplement !                                                                


 
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Au détour d'une rue. 15/04/2018

 
 • Prologue :
 

 
 
Juvia avait des certitudes dans la vie, principalement en ce qui concerne l'amour. Après sa relation désastreuse avec Lyon Bastia, si elle était bien sûre d'une chose, c'était qu'elle ne voulait plus se faire avoir. C'était hors de question qu'elle tombe à nouveau amoureuse bêtement d'un jeune homme car il était beau garçon et qu'il savait la fait rire. Elle faisait partie de ces personnes qui ont vécues de très mauvaises expériences en relation amoureuse et qui ne voulaient plus en entendre parler.
 
Mais comme le dit une célèbre citation " L'amour se trouve à chaque coin de rue ".


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• Je vous laisse comme ça pour ce prologue. Il est court, et honnêtement je ne sais pas si il donne envie. Je ne dois pas être très douée pour ce genre de chose... Cette fiction m'est apparue tout à coup dans ma tête, et elle m'inspire énormément ! Du coup, je pense être régulière dans les écrits (un chapitre par semaine je pense). Je ne sais pas du tout combien il y aura de chapitre, car c'est encore très confus dans ma tête, mais au maximum cinq je pense.
• Cette histoire se déroulera à notre époque. Bon, on va dire que avoir les cheveux bleus en 2018 n'est pas choquant. Je ne voulais pas changer les personnages, j'aime pas ça. Après si dans votre tête vous voulez une Juvia blonde, libre à vous de faire fonctionner votre imagination.
• A ce moment là je me rends compte que mes explications sont plus longues que le prologue... Il est temps pour moi de vous laissez ! Ceux qui veulent être prévenus c'est par ici :  
• Fiction répertoriée ici :  


 
Oublie pas le commentaire et le


•Noch♥

Au détour d'une rue. 15/04/2018

 
• Chapitre I :
 

 
 

Juvia marchait rapidement jusqu'à son lieu de travail. Elle avait un peu de retard ce matin là, et ce n'était vraiment pas dans ses habitudes. Elle n'avait même pas prit le temps d'attacher ses longs cheveux bleutés, si bien qu'elle en fut agacée et prit trente secondes pour se faire un chignon. Elle jeta un coup d'½il dans une vitrine pour voir le reflet de son visage : ce n'était pas la plus belle coiffure, mais cela lui convenait. Elle arriva enfin devant sa pharmacie où elle travaillait depuis presque un an. Du haut de ses dix-neuf ans la jeune adulte faisait des études pour devenir préparatrice en pharmacie. Elle était passionnée parce qu'elle faisait : aider les gens, les conseiller, le côté médical ;  elle se sentait comme un poisson dans l'eau.

En arrivant, elle chercha désespérément les clés pour ouvrir les portes de la pharmacie, mais elle les avait encore oubliées. C'était qu'une question d'habitude. La jeune femme était extrêmement tête en l'air, et comme trois matins sur cinq, elle devait attendre que l'une de ses collègues arrive pour lui ouvrir la porte. Levy était d'ailleurs souvent sa sauveuse, elle et Juvia étaient bien les deux seules ponctuelles dans cette pharmacie. Erza arrivait souvent en courant avec un léger décalage de quelques minutes, puis Lucy avait au minimum quinze minutes de retard à chaque fois. Quant aux pharmaciens, Laxus et Mirajane, et bien c'étaient des pharmaciens : ils faisaient ce qu'ils voulaient.

Elle s'adossa alors contre le mur de l'office pour patienter tranquillement. Elle vit au loin le jeune banquier arriver d'un pas rapide, il était en retard lui aussi visiblement. Effectivement, ce n'était pas la première fois qu'elle le croisait, ils avaient tous les deux pour habitude d'arriver aux alentours de huit heure vingt à leur de lieu de travail. C'était un grand brun à l'air taciturne et au regard bien sombre. Il avait la réputation d'être particulièrement associable et discret. Ces rumeurs surprenaient la jeune femme, avec elle il n'était pas comme cela. Du moins, il avait la politesse de lui dire bonjour à chaque fois.

L'homme était arrivé en fouillant dans ses poches pour trouver ses clés. Lui, visiblement ne les oubliait jamais. En même temps, il la salua rapidement, et elle le lui répondait avec son plus beau sourire, comme tous les matins. Elle aimait bien le croiser, c'était devenu un petit rituel matinal. Cette petite entre-vue durait seulement quelques secondes, mais ces toutes petites secondes étaient suffisantes pour faire rêver la jeune célibataire.

Elle avait été avec Lyon pendant presque trois ans. C'était son grand amour de lycée, et ils avaient une relation presque parfaite. C'est pourquoi ils avaient décidé, le baccalauréat en poche, d'aménager ensemble dans un petit appartement. C'était une très mauvaise décision. Lyon était bordélique, comme on dit familièrement. Alors que Juvia était très maniaque, même trop selon le jeune homme. Puis les petites choses entraînent de plus gros problèmes... Le jeune homme réclamait plus de temps pour lui, alors qu'elle voulait plus de moment en amoureux. Par conséquent, la libido de la jeune femme était devenue inexistante, mais lui de son côté ne demandait que de faire des folies de son corps. Au final, il y avait plus de problèmes que de moments de heureux. La seule chose qui les liait encore était peut-être la nostalgie de leur début amoureux. Après une longue et mûre réflexion, ils s'étaient quittés mutuellement : " en bon terme " comme disaient les gens. Juvia ne voyait pas le côté " bon " , cette séparation avait été très douloureuse pour elle. Après tout, Lyon était son premier véritable amoureux, l'homme qui lui avait fait découvrir l'amour, la sexualité, le bonheur d'être en couple, et tout ce qui allait avec.

Désormais la jeune préparatrice découvrait à nouveau le monde masculin. Un plaisir qu'elle n'avait pas eu depuis bien longtemps, si bien qu'elle avait oublié à quel point cela pouvait être plaisant. Secrètement, elle fantasmait sur ce jeune banquier. Enfin "jeune" était un bien grand mot, il devait bien avoir cinq ou six ans de plus qu'elle. Mais l'âge n'est qu'un nombre, et cela restait qu'un doux fantasme, rien de vrai. Alors chaque matin elle s'autorisait de l'observer lui, cet homme aux cheveux bien mal coiffés pour un banquier, qui derrière son costard cravate semblait être merveilleusement bien bâtit. En fait, il était ce cliché de l'homme d'une beauté sans pareil, mystérieux et intouchable de part la distance qu'il pouvait imposer entre lui et le reste du monde. Un cliché qui, en passant, faisait craquer énormément de femme.

Levy arriva enfin en secouant le trousseau de clés devant le visage de Juvia.

- Hou hou ! Sors de tes pensées Ju'. Tu as encore oublié tes clés ?
- Oui, encore. Je suis désolée. Répondit l'apprentie en bégayant.
- Tu n'es pas croyable... On va devoir te les accrocher au cou Ju' !

Sa collègue ouvrit la porte tout en marmonnant combien Juvia pouvait être maladroite et tête en l'air.  Quant à Juvia, elle était à nouveau dans la lune. Elle était heureuse d'avoir croisé l'homme sur lequel elle avait des vues. A présent, elle pouvait affronter sa journée de travail, le sourire aux lèvres.

Vivement demain matin...

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• Voici mon premier chapitre qui est court,certes. Si cela te déçois je suis désolée, mais je crains que ce soit le cas pour tous les chapitres.
• Ma fiction est répertoriée ici :


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•Noch♥

Au détour d'une rue. 26/04/2018

• Chapitre II :
 

 
 
Elle mordillait le bouchon de son style bleu, comme si cela pouvait l'aider à se concentrer. Elle avait beau adorer son travail, Juvia avait vraiment du mal à retenir toutes ces familles de médicaments, avec leurs contre indications, leurs effets secondaires et sans oublier les interactions médicamenteuses... C'était juste surhumain d'enregistrer tout cela. La jeune apprentie s'affaissa au fond de son siège en laissant s'échapper un long soupir. Elle avait la tête dans les bouquins depuis déjà deux longues heures, elle pouvait s'arrêter là pour ce soir. Ce qu'il lui fallait, c'était une bonne douche bien chaude pour se détendre un peu.

Fatiguée, elle se déshabilla en laissant ses vêtements joncher sur le sol, et fila dans sa salle de bain. Lorsque la température de l'eau fut idéale, elle se glissa sous la douche et laissa le jet de la pomme s'écraser sur sa peau, et l'eau ruisseler le long de son corps. C'était si agréable. Juvia pouvait rester là pendant des heures, sans bouger. Malheureusement, son bidon d'eau chaude était bien trop petit pour cela ! La bleutée laissait son esprit vagabonder. Parfois, elle se surprenait même à rire toute seule en repensant aux bêtises que pouvaient raconter ses collègues à longueur de journée. Juvia s'entendait particulièrement bien avec la petite Levy. 

Celle-ci avait les cheveux bleus, tout comme Juvia, mais ils étaient bien plus courts et plus crépus. Levy était toute nouvelle dans le métier aussi, mais elle était aussi douée que les préparatrices qui avaient des années d'expérience. La petite bleutée, de part son intelligence et sa vocation pour ce métier, avait décidé de prendre Juvia sous son aile pour la former. Ce duo fonctionna à merveille dès le premier jour, car au delà de leurs cheveux bleus en commun, les deux jeunes femmes avaient d'autres centres d'intérêt identiques, comme la lecture, le sport, et les garçons. Levy avait eu un léger coup de foudre pour le garagiste du coin : Gajeel. Il s'était parlés qu'une fois, donc tout comme Juvia et son banquier, Levy et le garagiste n'était qu'un doux fantasme.

Le banquier... Il en fallait peu pour perturber la jeune préparatrice, et ce banquier la chamboulait tout particulièrement. Juvia ne connaissait même pas son prénom malgré leur entre-vue matinale quotidienne. Cependant, il fallait bien avouer que leurs discussions ne volaient pas bien haut : un bonjour, parfois il lui demandait si elle allait bien, puis d'autres fois il souriait en regardant la jeune femme chercher ses clés dans son sac. Finalement les rumeurs étaient peut-être vraies : cet homme devait être associable. Mais l'air de rien,il avait marqué la jeune femme, et il ne sortait plus de ses pensées. Juvia secoua la tête comme pour chasser ses idées de son esprit. Elle s'était promise de ne pas tomber amoureuse pour le moment ; et quand Juvia fait une promesse, elle tient sa promesse.

En sortant de la douche, elle s'essuya à toute vitesse pour ne pas avoir froid, et enfila aussitôt son pyjama. Épuisée, elle ne perdit pas de temps pour aller se coucher et se jeta directement dans son lit. Avant l'extinction des feux totale, elle lisait toujours quelques pages de son auteur préféré : Bernard Werber. En ce moment sa lecture du soir était Les Thanatonautes , ce qui signifiait littéralement " les navigateurs de la mort ". Ce n'était pas très gai pour une lecture du soir, mais au combien passionnant. Elle avait aussi à côté d'elle un petit calepin où elle y écrivait toutes les citations où toutes les phrases qui lui plaisaient. Ce soir elle releva une citation de Lao tseu, un sage chinois : " Si quelqu'un t'a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre ". Tout ce que Juvia écrivait dans ce carnet lui permettait d'avancer dans la vie. C'était peut-être idiot, mais toutes ces petites citations la faisaient beaucoup réfléchir, et la jeune femme se remettait sans cesse en question. Juvia voulait juste être une personne bien, en paix avec elle même. C'était avec cet objectif, et une petite pensée pour son banquier, que Juvia s'endormit.

Le lendemain matin, et ce comme la plupart des matins, Juvia se préparait rapidement pour aller travailler. Elle rouspétait contre elle-même pour avoir laissé la veille ses vêtements par terre puisque maintenant ils étaient tout froissés. Ensuite elle bataillait à grands coups de brosse contre sa tignasse bleue, pour laquelle elle jurait de tout couper ; chose qu'elle ne fera évidement jamais. Puis il fallait nourrir le chat qui miaulait à la mort en même temps qu'elle se brossait les dents. Evidemment, elle faisait l'impasse sur le petit déjeuner par manque de temps. Pourtant chaque matin elle  se jurait de mettre son réveil plus tôt pour les matins suivants, mais le soir venu, elle se disait que chaque minute de sommeil était sacrée. Juvia avait une routine matinale quelque peu sportive.

Huit heure vingt, et elle était à l'heure à son boulot. En arrivant, elle vit le banquier, avec son éternel air sérieux et regard noir, adossé au mur de son établissement. Comme d'habitude, il portait un costard cravate de couleur noir. Cette tenue lui allait si bien que Juvia avait du mal à l'imaginer dans une tenue normale. Puis sa chevelure noire, épaisse et mal coiffée venait gâcher l'image si sérieuse qu'il renvoyait. Ce n'était pas normal, habituellement il ne restait pas planté là. Il aurait oublié ses clés ce matin ? Elle s'empressa de regarder dans son sac à main pour vérifier si elle avait les siennes, car ce serait drôlement gênant comme situation. Ils seraient là, tous les deux, comme des idiots, à attendre leur sauveur. Non, Juvia ne voulait pas imaginer une telle chose, et heureusement pour elle, elle n'avait pas oublié son trousseau cette fois !

- Bonjour !
- Bonjour, vous allez bien ce matin ? lui demanda-t-il.
- Oui, merci et vous ?
- De même. répondit-il en souriant. Vous travaillez ici depuis peu de temps, non ?
- Effectivement, ça ne fait même pas un an. Puis elle ajouta gênée. Vous pouvez me tutoyer, ça ne me pose aucun problème.

La jeune femme réalisait à peine ce qu'il se passait. Le jeune homme qu'elle croisait tous les matins, depuis plus de six mois, et qui ne lui disait jamais plus cinq mots, était en train de lui faire la discussion ! Juvia ne savait pas quoi faire. Il devait d'ailleurs l'avoir remarqué, car la bleutée triturait sans cesse son trousseau de clés tellement elle était nerveuse. Elle avait envie de lui parler évidement, depuis le temps qu'elle attendait cela, mais maintenant qu'elle y était, la petite apprentie voulait juste prendre ses clés, courir, et se réfugier dans sa pharmacie.

- D'accord. Je me sers souvent dans votre pharmacie, pas seulement parce qu'elle à côté de mon lieu de travail, mais aussi parce que je trouve que c'est une bonne pharmacie.
- Merci c'est gentil.
- Au fait, tu t'appelles comment ? l'interrogea-t-il, curieux.
- Juvia, et vous ?
- Grey, tu peux me tutoyer aussi.

C'est alors qu'elle vit Levy arriver au loin. Sa sauveuse était enfin là. Sauveuse qui n'avait pas manqué de voir ce qui était en train de se passer. Sans perdre une seconde, Juvia prévint le fameux Grey que l'une de ses collègues était là et qu'elle devait aller travailler. Sans même attendre sa réponse, elle se précipita vers Levy, et elles entrèrent toutes les dans la pharmacie. Levy sautillait comme une enfant, les yeux rempli de curiosité.

- Alors ? Raconte-moi tout Ju' !
- Je comprends plus Vy'. Juvia semblait chercher ses mots. Il ne m'a presque pas parlé pendant plus de six mois, et ce matin il était super bavard et il me posait un tas de questions !
- Sérieusement ? Tu lui as tapé dans l'½il j'en suis sûre.
- Du coup, maintenant je sais comment il s'appelle : Grey.

Grey, voilà le prénom de son fantasme. Juvia savait enfin le prénom de son fantasme. Pour certaines femmes, cela ne changeait peut-être rien, mais chez la jeune femme, cela avait provoqué une éruption volcanique dans sa tête. Elle pouvait enfin mettre un nom sur cet homme qui la perturbait depuis tout ce temps. Elle voulait déjà en savoir plus sur ce fameux " Grey le banquier ", comme l'appelait si bien Levy. Elle voulait le connaître plus. La jeune femme espérait de tout son c½ur qu'il y est une suite à leur petite discussion.

Pour autant, elle n'était pas en train de tomber amoureuse. Non, Juvia savait ce que c'était l'amour, et au fond d'elle était sûrement encore amoureuse de Lyon. Ce qu'elle ressentait pour Grey c'était loin d'être de l'amour. C'était juste une forte et incontrôlable attirance physique. Une envie purement et simplement physique. C'était un sentiment tout nouveau pour la jeune adulte. Mais la nouveauté ne lui faisait pas peur, au contraire, il y avait un côté très excitant.

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• Voilà pour ce chapitre deux. Je suis assez mitigé par rapport à ce chapitre, il y a des parties qui me plaisent beaucoup, et d'autres qui me laissent perplexe...


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•Noch♥